27.6.07

party people


Just got my lurvely wisdom teeth ripped out.
I'll miss'em.
In grief, I spend my days watching the animal channel whilst s
On the bright side, though, my cheeks are now thrice the width of my shoulders.
And that is way sexy.


I'm too sexy for my blog, too sexy for my blog, too sexy for you bloggers...

14.6.07

Hyper





TARANTINO !
jouissif.
Tout simplement : jouissif.

10.6.07

Sunday afternoons, without the edge



L'incroyable luxe de la jeunesse:
L'avenir semble encore très loin d'aujourd'hui.

Ceci était une réflexion inspirée par une après-midi de visionnage de Sex in the City.
I feel like f*cking Shania Twain.
Whatever that means.


-yawn-

L'incroyable apport de l'hypokhâgne :
L'élève ne sait plus ghlânder en paix, car la véritable ghlânde n'est jouissive que sur fond de procrastination. Chacun le sait, après tout.
Je dois donc me remettre au boulot à fins de pouvoir ghlânder en toute impunité. CQFD.

5.6.07

Spiral

" Epouse-moi, et je te promets que je ne regarderai jamais un autre cheval."
-Groucho Marx


Running in the rye, towards the pit, with the drugging knowledge no body will be there to catch me, the flicker of hope, the long mad destructive dash.

Mesdames messieurs, a self-pity incident having just took place in Hauptbahnhof, prière de patienter, quelques instants.

21.5.07

(coming soon)

Post concoursblancum animal triste.


17.5.07

Sarkosie

Et sinon les bisounours vont comment?

11.5.07

The Wasteland; TS Eliot

II. A GAME OF CHESS


THE Chair she sat in, like a burnished throne,
Glowed on the marble, where the glass
Held up by standards wrought with fruited vines
From which a golden Cupidon peeped out
(Another hid his eyes behind his wing)
Doubled the flames of sevenbranched candelabra
Reflecting light upon the table as
The glitter of her jewels rose to meet it,
From satin cases poured in rich profusion;
In vials of ivory and coloured glass
Unstoppered, lurked her strange synthetic perfumes,
Unguent, powdered, or liquid—troubled, confused
And drowned the sense in odours; stirred by the air
That freshened from the window, these ascended
In fattening the prolonged candle-flames,
Flung their smoke into the laquearia,
Stirring the pattern on the coffered ceiling.
Huge sea-wood fed with copper
Burned green and orange, framed by the coloured stone,
In which sad light a carvèd dolphin swam.
Above the antique mantel was displayed
As though a window gave upon the sylvan scene
The change of Philomel, by the barbarous king
So rudely forced; yet there the nightingale
Filled all the desert with inviolable voice
And still she cried, and still the world pursues,
'Jug Jug' to dirty ears.
And other withered stumps of time
Were told upon the walls; staring forms
Leaned out, leaning, hushing the room enclosed.
Footsteps shuffled on the stair.
Under the firelight, under the brush, her hair
Spread out in fiery points
Glowed into words, then would be savagely still.

'My nerves are bad to-night. Yes, bad. Stay with me.
'Speak to me. Why do you never speak? Speak.
'What are you thinking of? What thinking? What?
'I never know what you are thinking. Think.'

I think we are in rats' alley
Where the dead men lost their bones.

'What is that noise?'
The wind under the door.
'What is that noise now? What is the wind doing?'
Nothing again nothing.
'Do
'You know nothing? Do you see nothing? Do you remember
'Nothing?'
I remember
Those are pearls that were his eyes.
'Are you alive, or not? Is there nothing in your head?'
But
O O O O that Shakespeherian Rag—
It's so elegant
So intelligent
'What shall I do now? What shall I do?'
'I shall rush out as I am, and walk the street
'With my hair down, so. What shall we do to-morrow?
'What shall we ever do?'
The hot water at ten.
And if it rains, a closed car at four.
And we shall play a game of chess,
Pressing lidless eyes and waiting for a knock upon the door.

6.5.07

Et lorsque j'aurai 27 ans...


A vu voter.

4.5.07

Rize



Ciel gris. L'orage n'est pas loin - a peine quelques secondes entre le choc et les vibrations.
Vous allez me dire, dans un tel ciel d'été, fallait bien que ca arrive - et je répliquerai certes, mais j'eusse préféré le voir de loin, avec la garantie d'une piece chaude, plutot que d'etre prise sous une averse à peine annoncée, trempée, transie, tremblante (T comme Tragédie, admirez donc le style).
C'est pas un temps pour sortir, ça...

29.4.07

The Economist proudly presents...



Pourquoi j’ai choisi Nicolas SARKOZY

Militant RPR depuis 1983, puis UMP depuis 2002, Directeur-Adjoint dans un grand hôpital public (135 millions d’euros de budget) responsable d’une blanchisserie industrielle indépendante embauchant 39 salariés, ce n’est pas un scoop si je vous dis que je vais voter N. SARKOZY le 22 avril et le 6 mai 2007.

Je vais vous raconter une histoire.
Vous connaissez tous la fable de La Fontaine « La Cigale et la Fourmi ».
Voici la version officielle que je résume.
« La Fourmi travaille dur tout l’été, peut-être même pendant la canicule. Elle construit sa maison (Kaufman et Broad) et prépare ses provisions pour l’hiver (Auchan, Carrefour).
Une fois l’hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie. Elle regarde Jean-Pierre Pernaud et Cauet sur TF1.
La Cigale, imprévoyante, intermittente du spectacle, qui a fait la manche aux terrasses des cafés tout l’été, une fois l’hiver venu, n’a ni nourriture, ni abri………..elle meurt. »
Notre bon de La Fontaine a inspiré nos politiques d’aujourd’hui, enfin certains.
Voici donc la version moderne de la Cigale et la Fourmi.
Le début ne change pas, mais voici ce qui se passe à l’approche de l’hiver.
« La Cigale, grelottante de froid, organise une conférence de presse près du canal Saint Martin.
Elle demande pourquoi la Fourmi a le droit d’être au chaud et bien nourrie tandis que les autres, moins chanceux comme elle, ont froid et faim.
La télé organise un reportage en direct et montre la Fourmi dans son pavillon de banlieue, à table, en famille, et la cigale sous sa tente, avec son bol de soupe populaire.
Les humains (animaux doués de raison) sont frappés que dans un pays si riche, on laisse souffrir cette pauvre Cigale, tandis que d’autres se gobergent.
Les associations contre la pauvreté manifestent devant la maison de la Fourmi.
Une célèbre mante religieuse, candidate aux élections, la main sur le cœur, s’offusque de la « démunitude » de la Cigale et de l’aisance de la Fourmi, forcément suspecte.
Elle demande que l’on augmente les impôts de la Fourmi.
Dégouttée, elle abandonne sa maison et va s’installer en Suisse chez les scarabées dorés.
Préemptée par le gouvernement, la maison de la Fourmi est transformée en logement communautaire.
La Cigale et quelques copines à elle s’y installent.
La télé fait un reportage sur ce happy ending d’un affreux drame social.
La Cigale finit les provisions de la Fourmi avec ses amies. Faute d’entretien, la maison se détériore et la Cigale finit par l’abandonner.
Elle est alors donnée par le gouvernement à une bande d’araignées émigrées qui s’y entassent avec leur famille.
Les médias se félicitent alors de la diversité culturelle de la France.
Au cours de l’hiver, un court-circuit provoque un incendie. De nombreuses araignées trouvent la mort.
Libération, l’Humanité, et la Cause des Bêtes, commentent l’échec du gouvernement face aux inégalités sociales, etc….etc….
Cette histoire pourrait continuer, mais j’ai peur de vous lasser. Sans doute aurez-vous reconnu quelques insectes bien de chez nous.
Pour éviter que cette fable se reproduise éternellement, j’aurais bien voté LA FONTAINE, car son message sur le travail me plait beaucoup, mais il paraît qu’il est mort en 1695, alors je vais voter pour N. SARKOZY, celui qu’il faut bien qu’on vote pour lui, car on n’en a pas d’autre à la place, pour défendre les valeurs auxquelles on croit encore.

Jean Michel LAMOUREUX