27.1.07

Go ahead now







New Haircut.
But you'll hafta wait for the oh-so-purdy pic.
Saviez vous que c'etait bon pour le régime? J'ai perdu 900g de cheveux...
(un tailleur, un coup de crayon, et j'ai une tête de spaïce)
Il fait beau. c'est tout con mais il fait beau.
Et les jours rallongent. Le ciel qui se déchire, le matin, dans le rer - derriere la vitre de droite, la vitre à l'Est; de longues éclaboussures bleues, et un feu qui nait. Dans quelques jours, quelques semaines peut etre, il sera temps de ressortir l'appareil.
C'est toujours tres drole de faire l'artiste torturée - ou le poete maudit - ou la tite fille naive - qui prend des photos du ciel. Le regard des autres voyageurs. Petit sourire condescendant et regards fuyants.
J'aime les gens qui croient que je ne connais pas le truc du reflet vitré.
Niaha.
Il fait beau!
Bon allez, retour à la figure institutionnelle de Charles le Seul, à défaut d'aéroport.



(n'aurais je point deja mis cette chanson sur-blog?)

16.1.07

Les cours du mardi



music.



j'hésite à la colorier...

14.1.07

"bonjour, j'ai rendez vous a midi pour une échographie dentaire."

Rallye.
Salon Hoche. Des baies vitrées, immenses, illuminées de l'intérieur. La certitude que l'étiquette , ou plutot , le manque d'étiquette nous colle au front, et qu'on va se faire gentiment refouler par le videur en costar derrère les doubles portes a poignée d'or.
Il y a un ours polaire empaillé, dressé, fier, au milieu de fausse neige et de sapins plastiques sur l'escalier de marbre.
Et les manteaux noirs de poête se dévident au kilomêtre.
Un coup d'oeil au miroir. Maquillées, coiffées, en robe et en ballerines, talons levés, on avance, la tête haute.
Enfilade de salles.
Défilé de cheveux blonds coupés aux épaules en léger dégradé, de boucles surplombant les vestes à épaulettes, tout ça se bousculant au bar. Le champagne est servi dans des flûtes en plastique; à côté des plateaux de petits fours, des assiettes de bonbons Haribo.
Près des escaliers sombres du couloir-aux-couples, les flûtes en plastique se brisent avec un craquement sec sous les talons aiguilles. Des hommes invisibles, armés de balais, passent derrière et font place nette. Tout doit être beau. Brillant.
Les lumières giclent et tourbillonent dans la sal de bal, toute vernie de miroirs. "And even if the dj sucks" it's time to turn this rallye on! Tout une gamme de valseurs et valseuses - la masse mouvante du podium, les mouvements retenus dans 50cm2 de dancefloor, les longues robes qui tourbillonnent, les jupes courtes qui volent dans le rock acrobatique de couples fascinants.
Et au milieu de tout ça les photographes se promènent, flash, subversifs.

Le DJ passe "fous ta cagoule". Les rallyes Cristal et Chambord connaissent les paroles par coeur.
Et le sol , jonché de fausse neige comme les cheveux , les cols et les decolletés, tremble alors que quatre cent jambes parfaites sautent en cadence sur "I'm so excited."
Mains randonneuses et regards hagards, chorégraphies improvisées, valses discos, batailles pour extorquer la derniere goutte de champagne au serveur exténué. Les yeux qui se croisent dans la danse, les chuchotement hurlés par-dessus la musique, les grimaces, aussi, sur talons hauts.

L'alcool et le temps font leur effet. Les fils-à-maman se roulent des pelles immenses au milieu des hourras. La belle robe rouge est souillée où la trame a ramassé la poussière de la piste. Les filles sont parfaites et torchées. Dans leur élément... Et tout ce beau monde fait monter la chaleur-( note à soi meme : les cheveux détachés, c'est sexy comme un lion, mais ça tient aussi chaud.)
Echapée à la rebellitude en costar.
Posés sur les marches. Et Dieu créa le mollet. Une chaussure ni trop pointue, ni trop ronde, à la courbe parfaite. La cheville raffinée, le galbe du collant, la robe, le cavalier qui garde la clâsse en toute occasion, cravate exigée. Rester ainsi des heures durant, à observer les gens...

Puis la fatigue. Rentrer. La pluie. Taxi? Séparation.
Et le lendemain, dans le rer, toujours cette sensation étrange de voire des ballerines dépasser du jean coupé.

7.1.07

BugritMillenium hand'n shrimp


(la Flemme incarnée en chat)


To do:

Stitch up the dress sleeves.
Find waterproof eyeliner in case I decide to romantically or drunkenly start to weep.
Split my heart over the dilemna : flesh-colored or dark stockings? Have a painful trying-on-the-old-stockings session. Go out and buy new ones.
Generally act all pretty pink and girly.
Shoudn't be too hard, hm?

6.1.07

5.1.07

Boo-Day


oui, bon, ben, 17ans.
on change pas tant que ça, après tout.

3.1.07

The Chimp strikes back



""Enfin, selon une juste maxime de la philosophie de la nature, nous devons nous abstenir de toute explication de l'organisation naturelle qui a été tirée de la volonté d'un être suprême, parceque ce n'est plus de la philosophie de la nature, mais un aveu que nous sommes par là au bout de notre rouleau."
Kant, Prolégomènes

1.1.07

La morale de l'histoire


On s'en contrefout des questions existencielles !

De toute manière au-delà de 25pages de Kant par jour, je pose mon stylo et c'est parti pour la ghlande.
Pour une fois que je peux profiter des vacances.
Un peu.
Juste assez pour faire soupirer les mirabelles : 'mais ils bossent jamais, ces littéraires...'
C'est-il honteux, d'aimer le thême allemand?

30.12.06

Link!

A un moment ou à un autre de la soirée d'hier, j'ai sans le réaliser effacé tous mes sms reçus depuis le 23 octobre 2005, environs.

stunned.

PS : heureuse propriétaire d'environs 37€ d'hors forfait , et par pure flemme vindicatrice, je n'envoie aucun texto de voeux ou de bonnannée! cettannée. Une fois prévenus, donc, zéro fois vexés.

23.12.06

All I want for Xmas



J'aimerais ne plus etre si sensible aux mots.
Que les prédateurs se fragmentent et perdent leurs couleurs.

J'aimerais une tête de boucles.

J'aimerais arrêter de faire et dire la nuit tout ce que je regretterai le jour.

J'aimerais que la mer soit plus proche de Paris.

La Russie, aussi, j'aimerais prendre le Transsibérien jusqu'a Vladivostock ; j'aimerais visiter l'Islande à cru.

J'aimerais maîtriser la lumière et les couleurs tout autour.

J'aimerais arrêter de voir le monde en dessin animé et de ne pas comprendre l'humour.

J'aimerais ne plus devenir la proie de mon propre masochisme mental.

J'aimerais pouvoir m'exprimer.

J'aimerais une enorme peluche, et trois ou quatre chats.

J'aimerais pouvoir passer ma vie a regarder le paysage par la vitre des transports en communs.

J'aimerais ne pas perdre l'anglais, comprendre l'allemand, me remettre a l'espagnol, apprendre le russe, le grec, le suedois, l'italien aussi et me remettre au latin.

J'aimerais pouvoir être à l'aise partout, sans traîner comme un poids les moults privilèges d'une petite fille aisée.

J'aimerais une baignoire de chocolat chaud, ou de lait.

J'aimerais ne pas avoir peur des humains (trop humains) en charge de nous tous.

J'aimerais bien qu'un dieu existe.
Parfois.

(And how have we all changed since last bloody januar?)