02:40 AM.
deux heures de catharsis par l'ecriture.
Tous ces mots, la, sur la page, sur les pages, tous ces mots qui ne vont pas naitre...pro-choice, remember?
And when the shit hits the fan, have no fear - I'll be far gone.
18.6.06
We're stardust...and we gotta get our souls back to the garden - to some semblant of a garden...(J;mitchell)
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2:42 AM
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khomments
17.6.06
15.6.06
Let's get along, there's nothing here to do, let's go find a rainbow / I could be wrong but what am I to do - guess god thinks I'm able. (oasis)

Parfois j'aime a penser que ç'a échappé aux perversions de notre âge.
Que rien ne sous-tendait le geste sinon le geste seul.
Que rien ne change sinon dans la continuité de ce qui est deja.
Qu'il y a une certitude à laquelle me raccrocher.
Et parfois, ca ne tient plus la route.
Ca souffre, ça dort peu, ça reve aussi.
must. ca le doit.
Ca ne peut être absurde puisque j'y crois.
La science est faillabilité et donc cela est faillible. J'aimerais qu'on prenne la peine de souligner en rouge les failles dans la matrice. Une multitude de clefs. Une porte, puisqu'il n'en existe pas. Justement. Je le veux.
Qu'on me prouve que j'ai tort,et de pouvoir se battre, si seulement 'il y a un saint graal. La coupe n'a pas encore été remplie, elle n'est meme plus à moitié vide, je n'y vois qu'un fond d'or, sans gerçures, sans atteintes. Dites moi que ce n'est en fait qu'un alcool comme un autre, transparent immobile, mais qu'alcool il y a.
Que ce n'est pas d'air que je m'enivre.
Et continuerai a m'enivrer.
Trop imbibée deja pour les mots-
S'enfuir.
Et les soirees d ete ou il fait juste un peu trop chaud dehors, et la glace est juste un peu trop froide, et le ciel se complemente tout seul, et l on se fout du monde.
engma: must evol-ve mean ever ?
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khomments
10.6.06
Purgatoire

Something tells me studying's the way to make us pay for our sins, past and future.
A lil' less than a week.
Hakuna matata.
et pourtant, sur la fin, c'est curieusement agréable de se poser dans la fraicheur, les joues brûlées par le soleil du carreau, au milieu de coussins, a parcourir la mediterrannée, l'europe et le Japon...
Et ce soir, à minuit, je me pends dans un verre d'eau.
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5:38 PM
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6.6.06
Thelma & Louise

But we're not striding on dusty roads like the summers once were..
With the mountains ahead and the rain coming in -
It will come.
It will come when our minds have left the empty rooms
The flakes of sun on a dirty mirror
The cool compassion of books strewn all over the bed
The slow path of memories , hand in hand with reallife - with no need for thesis
or counterthought
The sweet smell of Fate and burnt clocktowers
Where trains once led you ;
and no reason to breathe more than a dozen words ; a blue baker's dozen, when the World rings to call - these human eyes staring back from the wall are the only ones I'll get to see today.
Hello, I. Goodnight, I...
08.06.06
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5.6.06
Ovide Overdose
Ovide pygmalion bonnefoy kafka bloch barthes desarthes venus apollon leonardo einstein ceres atalante la bruyere theophraste pamphile un pamphile des pamphiles cimon clitandre rhoukomovski grand meaulnes syd barett joseph K schneider pavlov le grand louis la rochefoucauld pascal aristote thales newton & Cie
~
C'est le sommeil d'été cette année encore,
L'or que nous demandons, du fond de nos voix,
A la transmutation des métaux du rève.
-Bonnefoy
When your eyes are closed , are we really sleeping?
Must all dreaming imply the loss of consciousness?
Does one act with a will, on impulse, or react?
For words as we awake fail to clear up the signs
Where're the limits to this game, when a single letter could swing 'caress' to 'agress', back again from 'earnest' to 'fear', and to 'access' from 'clear'? When warmth searches for meaning as day and night get confused?
How can one comprehend, with no lexicon near, how real memories are when dreams turn gold and blue?
The light gets split in two as the curtains descend, blue to gold, gold and blue - I'm playing morse code with no eyes, press and go, press and go, kids never look further than the tip of their nose
Once upon a time, a man beat a king at chess without learning the rules; he imitated all the moves, never a step further, reaction to action ;
and all the words you left in mid-air, clinging to dreams as you woke, come tumbling down to hit you on the chest, short on breath, and haggard.
~
"We're WASPs, doctor. Not acknowledging the elephant in the room is what we do best."
-Bree, Desperate Housewives
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31.5.06
Sweams

La torpeur d'un été recréé à l'abri de quatre murs et des corps;
L'air, qui s'infiltre, brise de soleil et nuages qui pleurent, à grosses gouttes mouillés, comme un écho ;
Et comme la pluie qui file, vers l'Ouest, la mélancolie souffle à l'oreille des sourds, emplit la tête et coule encore, coule ailleurs, ne laissant qu'un sable sec, et doré, et pur;
Et des rayons se chassent tout le long des murs bleus, l'horloge tourbillonne, mais dans cette bulle le temps s'étire comme la courbe du cou d'un rêve, un duvet scintillant retient les minutes avec le regard, pour que l'on vive encore;
Pour que l'on vive encore, impressions, et toujours.
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7:13 PM
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28.5.06
Seven Days
Partir c'est mourir un peu,
C'est mourir à ce que l'on aime :
On laisse un peu de soi-même
En toute heure et dans tout lieu.
C'est toujours le deuil d'un voeu,
Le dernier vers d'un poème ;
Partir, c'est mourir à ce que l'on aime.
Et l'on part et c'est un jeu
Et jusqu'à l'adieu suprème
C'est son âme que l'on sème,
Que l'on sème en chaque adieu :
Partir, c'est mourir un peu.
->Et le Bac, c'est notre réunion d'ancien combattants?
~
Un lundi. Un mardi. Un mercredi. Un jeudi. Un vendredi. Un samedi.
Un cine-club. Une fois 50 Etats. Un aprem au club. Un jeudi midi. Un vendredi soir.
Won't the little bald monks slow down our cylinders, make the minutes last for hours,and intense- ?
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25.5.06
Prudhommes
"Et c'est vrai que la nuit enfle les mots,
Des vents tournent leurs pages, des feux rabattent
Leurs bêtes effrayées jusque sous nos pas.
Avons nous cru que nous mènerait loin
Le chemin qui se perd dans l'évidence,
Non, les images se heurtent à l'au qui monte,
Leur syntaxe est incohérente, de la cendre, et
Bientôt même il n'y a plus d'images,
Plus de livre, plus de grand corps chaleureux du monde
A étreindre des bras de notre désir."
Y.Bonnefoy, "le leurre des mots"
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